apprendre à être heureux

Pouvons-nous apprendre à être heureux ?

Le bonheur est le bien le plus élevé ou, selon la formule de l’antiquité, le souverain bien.Qu’ajouter en effet au bonheur quand il signifie la satisfaction de toutes les inclinations sensibles, sinon le souhait qu’il dure ? C’est là sans doute ce qui le distingue du plaisir.

Le bonheur est l’affaire de chacun. Mais l’homme est un être social et le souci individuel du bonheur se redouble aussi d’un impératif et d’une norme lestée de trucs et de recettes dont des éditeurs se font les ardents promoteurs. Qu’auraient à apprendre ces marchands en gros et détails ? Le succès de leur commerce révèle que le bonheur n’est pas une affaire aisée.

Comment résister aux malheurs de la vie et affirmer, contre les vents mauvais, que la vie reste bonne ? Suffit-il que l’homme soit disposé naturellement au bonheur ?

À quelles conditions la vie reste-t-elle bonne et l’homme heureux ?

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